Mon enfant, tu es le meilleur pour identifier les personnages qui compteront dans ta vie !

avril 17, 2007

La mère à l’enfant:
je veux qu’on joue au carte avant de jouer à autre chose.

L’enfant à la mère:
d’accord maman

malgré ses tous petits doigts qui ne pouvaient tenir toutes les grandes cartes sous la forme d’un bel éventail comme sa maman qui lui posait les bonnes questions mais le paysage de derrière la vitrine aidant, lui il n’avait pas tout de suite les bonnes réponses…
- Dans la famille jaune, je veux la mère
- C’est ça jaune?
- Bon… écoute on va lire…
Range tout ça…
Tiens, regarde, y’a un jeu dans le livre…
Dis moi, il est où Tigrou?…
C’est bien…
Et, elle est où Cendrillon?…
Non, ça c’est la Maratre…

Mon enfant, on peut être fier que tu saches reconnaître si tôt la Maratre de Cendrillon, et puis aussi tous les personnages qui vont t’accompagner toute ton enfance… plus tu les identifies tôt, plus tu t’y habitues, plus ils t’aident dans tes rêves.


Résumé des élections en 2 solutions…

avril 17, 2007

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Bon début du Concours Régional d’Obéissance…

avril 17, 2007

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Histoires de Flèches

avril 17, 2007

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Mon fils, un Chevalier rose ne se peut pas!

avril 17, 2007

- Allez mon fils, cette foi, fais quelque chose de joli,
arrête de faire des gribouillis,
fais quelque chose de beau
- D’accord Papa,
tu peux me passer moi le feutre rose
- Et qu’est ce que tu veux dessiner avec le feutre rose?
- Un CHEVALIER !!!!
- … … hum …
tu veux pas plutôt dessiner un cochon rose ?

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Du geste téléphonique préhistorique au milieu des trottoirs contemporains…

avril 17, 2007

Le mime d’appel n’est plus attribué…!

Oui,
un mime,
un geste,
peut ne plus être attribué à
… une fonction, une reconnaissance, une complicité
que naguère tous comprenaient.

Sous l’orangé des lampadaires luttant contre le nuit obscure pour que les hommes continuent leurs activités, sa chevelure friturait. De l’autre coté du trottoir, elle restait en liaison visuelle avec son mari.
Un couple qui en a vu des nuits de lampadaires.
On ne comptait plus leurs rides.
Vaillant debout et sourire l’un envers l’autre, jeune couple séparé momentanément par une rue bitumée où roule des voitures, ils se parlaient en signe entre les voitures garées. Elle, la dame, persuade son mari trop lointain pour l’entendre et elle fait ce geste pour se faire comprendre:
sa main gauche est collée à son oreille (assurément un écouteur phonique)
et puis l’autre main a un mouvement quelque chose d’étrange:
un moulinet dans l’air, très vite, comme pour une canne à pêche pour remonter le poisson…

Lui il comprend… et s’en va.

Apparemment, il comprend qu’il ne faut pas aller au poissonnier.
Car il réplique d’un geste contemporain de son poing fermé d’où surgit un pouce et son annulaire.
Il comprend donc qu’il faut qu’il l’appelle.

Il s’est donc passé une faille historique.
Elle a actionné un ancien geste commun à une époque.
Un geste commun d’un temps préhistorique.
Depuis quand les téléphones à manivelle comme les voitures à manivelle n’existent plus?
Depuis quand place-t-on le pouce et l’annulaire à la place devant nos bouches et nos oreilles?
Quels sont donc les autres gestes préhistoriques qui nous environnent de nos jours?
Tous ces gestes qui en disent long sur l’évolution humaine et technique, vu que toute technique possède son sigle gestuel humain.
Comment dit-on au fait, je t’envoie un courriel, pense à graver le DVD, arrête le téléchargement…? lorsqu’on est de l’autre coté du tottoir
comme on a pu dire, toujours de l’autre coté du trottoir: Chéri, pense à replacer le rateau de la TV, éplucher les topinambours et aussi de dénoncer le juif d’à coté…


Pour toute succession, sachez que…

avril 17, 2007

A effet de représenter à la succession en conséquence:
- requérir toutes appositions de scellés, ou s’y opposer, demander les levées. Faire procéder à tous inventaires, ouvrir tous coffre-forts, en retirer le contenu et en donner décharge
- accepter purement et simplement ladite succession ou y renoncer
- consentir ou contester l’exécution de toutes libéralités
- accepter tout cantonnement et toute option
- retirer de la Poste tous plis, paquets, lettres recommandées ou non, toucher bons et mandats, encaisser le montant de tous chèques ainsi que le solde des comptes chèques du défunt

Aux effets ci-dessus, passer et signer tous actes et pièces, élire domicile, substituer et généralement faire nécessaire.


Braillard brigand solitaire s’ombre

avril 2, 2007

Fonction de l’illusion
Friction de la fiction
Feuilleton de nos frictions
Effeuillage de nos illusions
Fiction de nos illusions.

Doucement dans la nuit encore, les pas avancent une masse indécise. Ombre parmi les contours flous, rescapés de batailles à ne pas raconter, affrontements encore obscur, pénétrations des poings dans les poches au lieu des faces à ravager. Des pas avançant. Des pas qui supplient les cicatrices de se calmer. La palpitation cardiaque se fait durement sentir à chaque aller trop rapide. Flux des à coups sanguin qui d’habitude le garde en rage mais là l’oblige à ralentir son moteur de moulinets de bras de fer. Finalité de la tragédie automatique. Murmure grave des gens sans dents qui geignent au sol. Surélevé, l’accès s’ouvre. Repliés, les mis à bas se protègent. Les vainqueurs du haut s’emparent des butins. Car butiner est leurs fonctions jusqu’à ce qu’ils rencontrent d’autres butineurs, d’autres aussi emplis de sang sans aucune compassion pour les gueules à déformer. Qu’ils les reforment, même le poing encore plein de douleur, ils acquiescent la joie d’être dans le rang des vainqueurs. Rejoindre le kiff. La tête dans le film qu’ils veulent pénétrer de force. Tant pis des outrages. Rage à cracher sur toute face qui comprend pas. Affront des bétons. Blocs des épaules. Etre sur des coups à donner et à recevoir se disent les pas tatonnant dans l’ombre des fourrés l’accès au replis du repos, l’interstice d’un espace neutre, sans enjeux des forcenés, un temps où se cicatriser. Machine à dévastation butinant les proies qui là tente de respirer plus doucement. La cote fêlée lui lance tout le coté, parfois remonte jusqu’au bout du crâne par flash successifs. Qu’a-t-il à faire sinon à attendre le prochain enjeux… Autant s’imbiber d’alcool fort qui le fera couler plus sûrement dans la demi conscience hors du présent qui le lasse. Attendre le prochain jeux. Atteindre l’accélération rapide et d’ici là vivre muet sur ce moteur qui bout en tout temps dans sa cage thoracique. Calme toi. Patiente. Ramolli toi le temps qu’il faut. Trop dur, les muscles et la vigilance s’atrophient. Respire le whisky à l’ombre nocturne des sapins. Gouttes. Cascades de gouttes. La pluie lave le sang des baveux qui rampent et lui observe déjà ses prochaines proies.

Le guerrier solitaire entre en contact avec de fades créatures, celles du dehors, celles emprisonnées dans leurs pauvres misères, celles loin des vraies problèmes, celles qui tournent en rond dans les petits pas qui les mènent à détester leurs petites vies ronronnantes. Les aspirer, ces fades créatures, c’est facile. Puis les recracher quelques temps plus tard, qu’elles retournent dans le sein en manque de leurs fades fadeurs. Distraction sans lendemain, juste celles de quelques temps de délassement. Prendre et les relancer, comme si tous les échanges des doux moments n’avaient jamais existé. Après tout, ce ne sont que des débris juste bon à composer la fade grisaille du quotidien. Des bons à rien inaptes à la survie de la jungle. Qu’ils aillent tous se décomposer ailleurs, au mieux qu’ils se prennent des coups pour ressentir la douleur de vivre. Que la douce fadeur de leur pauvre vie soit entaché d’une telle belle blessure d’os fendus, sang et peur, que pour s’en détacher seule police, état, famille les accompagnera dans la rémission des blessures qui jamais se cicatriseront.
Qu’ils crèvent tous… masse inerte.
Qu’eux aussi vivent à vie la plaie éternellement béante.

Le bout de bois rescapé du naufrage flottait sur l’eau. Le soleil reluisait quelques diamants humides sur ses aspérités. Clapotis sur les rebords. Balancement du rondin entre les vagues irrégulières. Pourtant, quelques temps auparavant, déchirement du ciel noir et tempête détruisirent le fier vaisseau. Le bout de bois sans attache se laissait voguer. Depuis, il se balançait de vague en crête de vague. Détaché du vaisseau et sans attache, il se laissait porter… une vie sans contrainte, juste celle de se laisser flotter de port en port. N’est ce pas beau ?

Hérissé de plaies, il avance encore. Endoloris de coups et sans volonté de les calmer, il continue. Annulation, désolation, désintégration. Coup pour coup, prêt à riposter, il garde sa méfiance toujours en éveil. Le long rouleau de bitume s’allonge. Rien n’affaiblit sa rage. Hurlement au soleil. Œil brulé. Pas de protection ni de rémission ni de compassion. Le bloc sanglant est intact, jusqu’à la dernière palpitation.
Auparavant, bien longtemps en arrière, enfantillage de l’affront ; désormais cruelle crudité de l’affrontement perpétuel, sans fin ni devenir. Longue route en boucle d’une complainte d’un certain monde où le poli s’aiguise, où la bienséance se resserre aux creux des poings, où la compréhension sert à mieux frapper.

Les masses suivent les maîtres des langues flatteuses et s’aveuglent des flaques de bienséances.

A la lumière du jour, vitrine brille, les filles empilent les papiers à compter, la queue devant les guichets, les automates vrombissent. Les pilleurs dorment. Frénésie des braillards enfumés sous alcool aux sourires adipeux s’est estompé dans la balance régulière du ronflement péteux… jusqu’au prochain éveil.


Murs

avril 2, 2007

Même quand ça parle pas…
c’est beau un mur…


Dare du Barde

avril 2, 2007

Tiens l’homme à Barde…
Ca va barder !