Dans le maquis des rues, un combattant est toujours partant

octobre 22, 2008

ancien combattant

ancien combattant

Dans le maquis des rues, un combattant est toujours partant pour raconter ses aventures aventureuses déployés sur plusieurs continents, de l’Indochine cochinchinée à l’Algérie française algérianisée qu’il a souffert d’avoir tant oeuvré avec courage pour la grandeur de la Patrie qui le lui a si bie rendu et que de cette fierté, sereinement il l’exhibe dans son quotidien, lui Seigneur ancien de la guerre, propre en sa mémoire et en ses habits, reconnaissant du Président Chirac de lui avoir personnellement écrit et ainsi, tranquillement, surgir paisiblement dans les rues de son quartier où beaucoup d’autres trainent à s’aiguiser les dents tellement leurs appétits grimpent en ces temps d’incrédulidité, alors que lui, ma foi, il reste sur son continent de périples virils ancestraux.


En contexte chaussé

janvier 28, 2007

Tu pensais que ta sensation allait se répercuter sur le sol ?

Tu pensais avoir déjà un pied dans la tong ?


De l’égalité des joies du sexe inégal

janvier 28, 2007

L’un dit:
Je suis pour les gâtés du sexe.

L’autre hennit:
Non, moi, je suis pour la gaieté du sexe.

L’éternelle lutte du coït occitdental
de la quantité contre la qualité.


Je lame, tu lames: ils se plantent.

janvier 10, 2007

Planter.
Du verbe planter un objet quelconque dans un corps saignant pour pas qu’il se relève.

Avec le même amour que le jardinier qui plantent pour qu’elles poussent?

Du métier de planteur.
Qui vit au milieu des mièvres lovés dans leurs soucis d’électro-ménagerie-vestimentaire pour voiler l’ennui qui les dévore aux fonds de leurs riens.

Planter une lame.
De l’action de plonger violemment le plant d’un geste rude.

Loin de s’amadouer, la tiédeur de la norme apaise la tension du planteur, recharge l’énergie uniquement fixé sur un ou plusieurs plants à greffer dans une triade classique:
objet / corps / crie

Contre-coup de l’écoute d’un planteur:
inflammation de l’aire du rêve.

Une nuit entière à planter celui ci et les autres.
A chaque coup, le corps endormi se réveille dans sa sueur.
A chaque repos d’après plantage, la position se fige en lutteur, les poings serrés, prêts à rebondir, car derrière, le corps ou la nuit, on ne sait jamais ce qui peut surgir.

C’est dur d’être un dur.
T’es toujours rattrapé par ta réalité.

C’est trop mou d’être doux.
T’es toujours dépassé par l’alité.

L’hallali réelle vaut-elle le coup de s’y planter à répétition ainsi ?


Anus horribilis

janvier 7, 2007

De tes globes courbes de couilles surgissent immenses émouvants cils suspendent pendent vols viols de langues au-dessus j’en voudrai une pour chaque point du globe scélérate en célérité rapeuse vénale elles attendent en frissons sans patience la langueur goulu du repas ballotées entre les lapes tordues désirs quand strient les hérissements de testicules pointent les défrisements de tous les poils s’éclipsent l’antre brutalisent la moisson velue de ton anus firme des nuits en plaisir ferme jouïr sans semence sécrétion crachat démons rebondissent sur ta croupe et seul l’anus horribilis sait calmer la tiédeur des griffes qui s’amoncellent dans les jonctions de tes cuisses.


Est ce et messes variés

janvier 4, 2007

Parole avre fadasse d palabre

Fo nem & vré acra

Ratafédumafé2raoulgoulugolokakison?

Bonka-karapa T

Cake dou au kakou mou?

Ecran fleuv okèt son raket é noi t ondes

Lalouchacake moufte

Idem sans oedeme


Réveil

janvier 4, 2007

je dors
je dors

mais un matin je me lève,

et il faut payer le loyer !