Dans le maquis des rues, un combattant est toujours partant
octobre 22, 2008En contexte chaussé
janvier 28, 2007Tu pensais que ta sensation allait se répercuter sur le sol ?
Tu pensais avoir déjà un pied dans la tong ?
De l’égalité des joies du sexe inégal
janvier 28, 2007L’un dit:
Je suis pour les gâtés du sexe.
L’autre hennit:
Non, moi, je suis pour la gaieté du sexe.
L’éternelle lutte du coït occitdental
de la quantité contre la qualité.
Je lame, tu lames: ils se plantent.
janvier 10, 2007Planter.
Du verbe planter un objet quelconque dans un corps saignant pour pas qu’il se relève.
Avec le même amour que le jardinier qui plantent pour qu’elles poussent?
Du métier de planteur.
Qui vit au milieu des mièvres lovés dans leurs soucis d’électro-ménagerie-vestimentaire pour voiler l’ennui qui les dévore aux fonds de leurs riens.
Planter une lame.
De l’action de plonger violemment le plant d’un geste rude.
Loin de s’amadouer, la tiédeur de la norme apaise la tension du planteur, recharge l’énergie uniquement fixé sur un ou plusieurs plants à greffer dans une triade classique:
objet / corps / crie
Contre-coup de l’écoute d’un planteur:
inflammation de l’aire du rêve.
Une nuit entière à planter celui ci et les autres.
A chaque coup, le corps endormi se réveille dans sa sueur.
A chaque repos d’après plantage, la position se fige en lutteur, les poings serrés, prêts à rebondir, car derrière, le corps ou la nuit, on ne sait jamais ce qui peut surgir.
C’est dur d’être un dur.
T’es toujours rattrapé par ta réalité.
C’est trop mou d’être doux.
T’es toujours dépassé par l’alité.
L’hallali réelle vaut-elle le coup de s’y planter à répétition ainsi ?
Anus horribilis
janvier 7, 2007De tes globes courbes de couilles surgissent immenses émouvants cils suspendent pendent vols viols de langues au-dessus j’en voudrai une pour chaque point du globe scélérate en célérité rapeuse vénale elles attendent en frissons sans patience la langueur goulu du repas ballotées entre les lapes tordues désirs quand strient les hérissements de testicules pointent les défrisements de tous les poils s’éclipsent l’antre brutalisent la moisson velue de ton anus firme des nuits en plaisir ferme jouïr sans semence sécrétion crachat démons rebondissent sur ta croupe et seul l’anus horribilis sait calmer la tiédeur des griffes qui s’amoncellent dans les jonctions de tes cuisses.
Est ce et messes variés
janvier 4, 2007Parole avre fadasse d palabre
Fo nem & vré acra
Ratafédumafé2raoulgoulugolokakison?
Bonka-karapa T
Cake dou au kakou mou?
Ecran fleuv okèt son raket é noi t ondes
Lalouchacake moufte
Idem sans oedeme

Publié par misterblick
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